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New York, la neige tombe. Le son d’un harmonica perce
cette ambiance ouatée. Un homme en haut forme s’avance
vers le musicien et lui tend un objet enroulé dans
un chiffon. « J’ai un nom. Louis Berich. Subway,
City Hall. Il sera seul » lui dit-il. « Il sera
parmi nous, bientôt » réplique l’homme à l’harmonica.
Peu de temps après, un homme est retrouvé mort
dans le métro new-yorkais, d’une balle tirée à bout
portant. L’arme trouvée sur les rails de la
station ne porte aucune empreinte. Seul le nom de la victime
orne sa crosse. La police n’a aucune piste et reste
perplexe. D’autant que ce n’est pas un cas isolé.
D’autres armes marquées de la sorte ont été retrouvées
auprès de leur victime. Mais ces crimes ne semblent
suivre aucune logique.
C’est le hasard qui mène Jessica Blandy sur
le chemin de l’énigmatique tueur. Alors qu’elle
sort d’un snack-bar, un homme l’interpelle : « Stella
Lamb ? ». C’est une erreur. Ils échangent
quelques mots et elle continue sa route. Un coup de feu.
Stella Lamb a été exécutée !
Jessica est interrogée par la police, mais elle a
beau creuser sa mémoire, impossible de décrire
l’homme qu’elle a croisé. Comment est-ce
possible alors qu’elle lui a parlé ?
Pour ce 22ème opus, Jean Dufaux a imaginé un
récit, pas très moral, orienté vers
le fantastique. Même si, lorsqu’on comprend les
motifs de ses actes, le tueur en série prend des allures
de bienfaiteur. Une bien étrange histoire…
Renaud joue habilement des couleurs pour nous envelopper
de l’atmosphère hivernale et froide où baigne
l’intrigue.
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