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Niklos Koda est mort. Hali Mirvic, d’un naturel méfiant,
veut s’en assurer. Il va même jusqu’à faire
inhumer le corps. Mais les deux parties du code bancaire
de Mirvic ne sont toujours pas rassemblées. Valentina,
ex-petit amie de Koda, propose un marché : la deuxième
partie du code contre l’adresse de l’institution
où se trouve sa fille née de sa liaison avec
l’agent secret français.
Poursuites, fusillades, explosions, meurtres. L’hécatombe
continue. Les gêneurs continuent à se faire
descendre. Mais, c’est sans véritable surprise, à la
faveur d’une scène qui en rappelle inévitablement
une autre du film Mission Impossible 2, que notre héros
réapparaît, bien vivant, à la conclusion
de ce tome.
Si la conclusion de cette histoire n’étonne
pas, un flash-back, fort joliment réalisé en
couleurs directes par Olivier Grenson, apporte un éclairage
nouveau sur le héros de la série, en livrant
une bribe importante de son passé… On reconnaît
bien là la patte du scénariste qui aime donner
une profondeur psychologique à ses personnages. |