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Dugroin Junior, publicitaire parisien, déjà sur les planches de la disgrâce professionnelle, apprend le décès de son père mangé par des cochons après un stupide accident de la route.
N'ayant pas grand-chose à faire, Dugroin se rend dans son petit village provincial, accompagné par son double airbag portatif, pour y enterrer son père.
Restant quelques jours dans la maison paternelle afin d'y régler d'ultimes affaires notariales,
Junior découvre deux choses. Primo : des objets bizarres relevant plus de la sorcellerie que d'une production artistique. Deusio : que les pères, on ne le dira jamais assez, sont des êtres étranges, planant en général à 10000 de nos conceptions, se perchant par la même occasion bien loin de l'image du papa idéal inscrite dans nos esprits enfantins.
Résultat, leurs vies nous sont bien souvent inconnues et peuvent avoir des conséquences dramatiques pour ceux qui les vivent. C'est dur, mais c'est comme çà ! Heureusement qu'il y a toujours une ex dans le placard aux souvenirs pour nous filer un coup de main dans ces moments de doutes intenses. Une ex que Dugroin n'hésite pas à solliciter pour résoudre cette sordide histoire.
Après Le village qui s'amenuise , paru chez le même éditeur, Corbeyran et Balez collaborent à nouveau pour cette nouvelle histoire provinciale teintée de croyances et de jalousies maladives. Chronique douce-amère de la pratique de la sorcellerie dans nos campagnes, Charmes Fous nous offre une histoire savoureuse et pleine d'humour sur les amours déçus. |