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Sur la planète DOYLE-1800, une réplique de
ce qu'était la Terre au jurassique, Nao et son équipe
de la fondation Aquablue ont engagé une course contre
la montre pour sauver un maximun d'espèces vivantes.
Ce monde est sur le point d'être englouti par un Voïvode,
une sorte de mini trou noir. Cependant, leur travail est entravé
par la présence de "chasseurs" qui profitent
de la situation pour participer à un safari peu ordinaire
Pour eux, qu'importe d'abattre des créatures qui, de
toutes façons, sont condamnées à brève
échéance ! C'est ainsi que des dinosaures sont
abattus sans vergogne au bazooka ou avec d'autres armes démesurées
Mais la planète abrite aussi une espèce simiesque
à l'intelligence certaine
Ces êtres quasi-humanoïdes
portent un symbole dessiné sur la poitrine, un emblème
qui n'est pas sans rappeler le logo de la sonde Icarus, disparue
il y a peu dans le Voïvode
Aquablue est vraiment une saga écologique et
moralisatrice. A la lecture de cet album, nous ne pouvons
qu'être révoltés par le comportement imbécile
de certains personnages sans scrupules, qui ne respectent
rien. Un reflet malheureusement bien réel de ce qu'est
souvent l'espèce humaine dans sa généralité
!
Rien à dire sur le scénario bien ficelé
de Cailleteau. Le dessin de Tota est lui aussi
irréprochable. Son trait fin et raffiné sert
l'action avec une efficacité magistrale.
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